25.08.2009

Back dans les bacs de la rentrée !

Les résolutions de nouvelle année, ça n'a jamais été mon truc. Je préfère celles de la rentrée scolaire, comme si je rentrais à nouveau dans l'école de la vie (Cette image est complètement nulle, je ne sais pourquoi je l'écris). Bref !

J'ai clôturé en beauté mes vacances par un week-end avec mon amoureux. Week-end parfait, harmonieux et très gai. Le temps passé chez Isa était juste génial. Comme un gros lâchage. Moi, qui suis si stricte avec les enfants en matière d'horaires et d'organisation, j'ai lâché prise. Charlotte est un pilier de bar. Baptiste pareil ! Ils étaient heureux comme des fous et moi, je me suis rarement sentie aussi bien chez quelqu'un. Bref, un été magnifique.

Tant est si bien, que j'apprécie l'atmosphère de rentrée qui règne. Les enfants, eux aussi, ont envie de retourner sur les bancs de l'éducation nationale. Mais si j'ai très envie d'attaquer l'année, force est de constater que cela va être une année particulière. Il n'y a pas d'enjeu cette fois-ci. Pas de challenge. Pas de combat.

En effet, c'est la première fois de ma vie que je suis confrontée à une configuration pareille. Côté boulot, rien ne change (il va évidemment falloir négocier ma prime mais ça devrait rouler). Ça fera 6 ans que je travaille là. Dans la post-production de films publicitaires. Mon record professionnel. J'y suis bien. J'y reste. Côté enfants, ça roule. Mise à part Baptiste qui rentre en CEP mais ça ne change pas grand-chose. Nous avons une année pour d'une part habituer Baptiste à se débrouiller comme Charlotte au même âge, et se démerder pour aller à l'école seul et revenir et d'autre part trouver un collège digne de ce nom à ma fille. A moins d'un déménagement, mais je préfère avoir une porte de sortie parisienne. Bref, ça roule. Je ne vais pas changer d'appartement. La coloc avec Fred s'avère impossible et la province m'attendra une année de plus !

Du côté de mon amour, eh bien, première année calme en perspective. Plus besoin de se cacher, de flipper sur telle ou telle conséquence, nous sommes ensemble officiellement. Nous sommes un couple. (le concept même me fait ricaner comme une gamine de 5 ans et demi). Donc ma vie amoureuse est calée et sereine.

Côté blog, pas de nouveau en perspective, Voldemag continue et la valse continue de danser. A priori, je vais continuer mes interviews d'artistes et ma collaboration avec mes deux web agency.

Alors que faire ? Aargh ! Ca m'a fait un peu flipper. J'ai eu beaucoup de mal avec cette idée même d'année calme, sans changements. Il a vraiment fallu l'appréhender. M'y habituer. Et oui, les négociations ont démarré. Ok, année calme mais pas question de rester sans projets.

Premier projet : me mettre doucement mais sûrement au sport. J'avoue que ça n'aurait pas été très spontané de ma part. Mais mon amoureux a une sainte horreur des corps mous. Alors, tout va bien j'ai de la marge, mais en filigrane, il y a toujours mes 40 ans qui se profilent. Et j'aimerais assez l'idée qu'à 40 ans, j'ai vraiment changé d'habitudes. A quoi sert-il de vieillir si c'est pour toujours faire la même chose ? Donc, moi l'anti-sport, ben je vais m'y mettre. Je n'en parlerai pas si je ne m'y étais pas déjà collée ! Ça fait un mois que je fais de l'exercice ! Ouais ! Ce qui m'intrigue c'est que plus j'en fais, plus ça me fait mal ! Je me demande si c'est normal ?! J'avais vaguement compris que plus le temps passait, plus c'était facile... Pour prolonger cet élan sportif, dans l'absolu, les enfants et moi, nous allons aller à la piscine. Ca leur fera une activité sportive supplémentaire, ça nous fera un truc à tous les trois et moi, je continuerai mes efforts de contribution au culte du corps. ( Je me demande si je vais très bien ou si je vais très mal quand je relis la dernière phrase...)

Second projet : comme chaque rentrée, vider entièrement la baraque, trier, jeter, nettoyer. Une fois la maison assainie des conneries accumulées, envisager de la repeindre. Enfin, passer le cap de juste y penser serait assez formidable.Non. Repeindre cet appartement. Point barre.

Troisième projet : passer mon code de la route. Bon...ça c'est vraiment l'idée de secours, je ne suis pas plus enthousiaste que ça. De toute manière, on va avoir un scooter avec mon mec, alors...l'utilité de la caisse m'échappe encore complètement.

Quatrième projet : mettre la pédale douce sur la clope. Jusque là, être maquée à un mec incorrigible fumeur, me retenait. Mais comme il en a ras le bol, lui aussi, on va s'y coller. Pour mes 40 ans, je voudrais m'offrir le cadeau de m'être débarrassée de cette addiction. La seule, au final, que j'ai eu de toute ma vie. N'ayant jamais eu aucun souci ni avec l'alcool ni avec la drogue, c'était bien le seul truc que je ne contrôlais pas. Je m'y colle cette année à partir de maintenant.

Globalement, l'idée de cette rentrée scolaire, c'est de me consacrer à moi-même, puique tous les autres sujets sont calés. Eviter de sortir bêtement. Les soirées à se bourrer la gueule ou à se cartonner la tronche, pas pour moi. Enfin, plus. Ca fait déjà quelques années que j'évite. Et je trouve chiant au possible ce genre d'ambiance. Les parents qui, dés qu'ils en ont l'occase, se retournent le cerveau, je finis par trouver ça pathétique. J'ai adoré sortir avec mes enfants lors de mes dernières vacances. Et le peu que je suis sortie seule, enfin avec les copines, j'ai été naturellement raisonnable. Je préfère continuer sur la lancée des concerts ou de quelques dîners, ça me va très bien.

Changer de rythme de vie en douceur. Partager mon quotidien avec l'homme que j'aime. Et continuer d'écrire. Encore et encore. Je ne sais quel projet va prendre toute la place cette année. Ce n'est pas très défini.

Je vous souhaite une excellente rentrée avec deux morceaux ! Esser, mon chouchou de la rentrée ! Et le retour de Simian Mobile disco !


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19.07.2009

Awra Amba, le village des possibles...

 

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Awra Amba est un village au coeur de l'Ethiopie, fondé par un homme, qui, enfant, était révolté par le traitement infligé à sa mère. Il décide une cinquantaine de personnes. Ils vont créer un village où femmes et hommes seront sur un pied d'égalité. Les villages voisins réagissent mal, ils seront chassés, 20 d'entre eux mourront sur les routes mais ils tiennent tête et récupèrent leurs terres. C'était en 1972.

Depuis ils ont construit un havre de paix. Les tâches sont distriuées en fonction des envies de chacun. 5 jours sont consacrés aux travaux collectifs. Le 6ème aux malades et aux personnes âgées qui sont regroupées, à leurs demandes, dans une "maison de retraite". Le 7ème jour chacun est libre. Les bénéfices sont redistribués à la fin de l'année. Aucune préférence pour une religion, le Dieu est le même pour tous et la religion ne dirige rien. Ils ont un conseil de 13 communautés élues tous les trois ans. Les enfants vont d'abord à l'école et jouent avant de filer un coup de main à leurs parents. Les femmes prennent la pilule, résultat, en moyenne 4 enfants par couple. Le sida n'existe pas car la prostitution est inexistante. Aucune excision n'est pratiquée. Par contre, il est interdit de boire, de fumer ou de boire du café, celui-ci étant considéré comme un excitant.

Bref, c'est possible ! C'est formidable. Bien sûr, ça ne doit pas être parfait, mais voilà un village au coeur de l' Afrique, indépendant, autonome, où la religion n'est pas un pretexte au grand n'importe quoi, où l'on respecte chaque être humain, homme, femme, enfant.

C'était du baume au coeur d'apprendre l'existence de ce village;)

 

22.06.2009

Vieillir a du bon...

Oui, vieillir a du bon. Vraiment. Ou alors, le temps joue pour moi, je ne sais pas.

La semaine fut riche en rebondissements. Des évènements que j'aurais très mal vécu en temps normal, ont finalement glissé sur moi. Et le peu d'angoisse que cela a généré en moi fut apaisé en un coup de téléphone, une voix chaude, et quelques mots rassurants. Quant au stress que cela a pu déclenché ailleurs, je l'ai parfaitement géré. En tout cas, du mieux que je pouvais. C'est là où je vois que la complicité forgée en des temps difficiles est solide. Et plus les épreuves arrivent, plus la connivence est forte. Finalement, je suis heureuse que rien n'ai été facile. C'est d'autant plus solide.

Les enfants vont bien. Charlotte a même décrété que sa psychothérapie était terminée. Nous nous sommes regardés en souriant avec sa psy. Nous avons juste demandé une séance de clôture. Et nous aviserons à la rentrée. Je suis face à une pré ado avec beaucoup de caractère, mais confiante en elle, très entourée. Autonome dans ses affaires d'école que cela soit révisions, devoirs, et contrôles. Ce sont ses notes, elle le sait et elle se gère de main de maître. De même, ses rapports avec son père sont ceux qu'elle souhaite. Inexistants. Elle est philosophe. D'une rare intelligence. Et indépendante. J'ai entièrement confiance en elle. Elle prévient quand elle a "des trucs à faire". Elle gère parfaitement l'autonomie que je lui donne. Nos conflits sont de plus en plus rares et nous nous efforçons de toujours dialoguer.

Baptiste est une boule de sourires et de rires. Il est bien dans sa peau, coqueluche de l'école. Extrêmement populaire, voire trop. Il a encore du mal à dire non et se fait parfois objetisé par ses potes. La situation s'est débloquée vis à vis de l'homme qui passe. Il lui parle, lui sourit et échange avec lui. Mon petit garçon qui a eu tant de mal à se sentir en sécurité, y est arrivé. Il est plein de joie de vivre et impatient d'apprendre et d'aller en CEP. Il est gentil, intelligent, un peu dans la lune, légèrement focalisé sur la wii (lol) mais il prend beaucoup de plaisir à faire autre chose.

Les amis vont bien. Mise à part la petite trahison de celui que je soupçonne. Mais contrairement à avant, j'ai tout mon temps. ca tombera un jour ou l'autre et nous règlerons nos comptes. Ça ne me stresse pas plus que ça. J'ai rangé cela dans un coin de ma tête. C'est pour cela que c'est bon de vieillir. Pour ce genre de choses. Là où on en aurait fait une affaire d'état, ne reste qu'une légère bousculade. Je sais où est l'essentiel.

J'envisage à présent la quarantaine sereinement. Depuis quelques années déjà, je me réconcilie avec moi et je crois que ça se voit. J'ai la fin de la trentaine, belle. Des projets. Des vacances en famille, et sans, avec enfants et sans. Ici ou ailleurs. De l'amour comme s'il en pleuvait. Je suis stable. Je suis beaucoup plus calme. Je suis rassurée.

J'ai vu le documentaire. Et je n'ai rien appris de plus. C'est moi. Il n'y a aucune arnaque. C'est bien moi. Je crois que si ce doc devait m'apporter quelque chose, il l'a fait en amont. De manière plus générale, il est très intéressant. il balaie vraiment un éventail large d'humains trentenaires. Il reste humain. Et il ne fournit aucune réponse toute faite. J'ai aimé les gens qui sont dedans et je me suis parfois reconnue chez certains. C'est un bel éclairage. Je suis très fière d'avoir participé à ce projet et je déjeune avec la réalisatrice mardi. j'ai hâte de la voir. J'aime beaucoup cette femme.

L'été arrive et sa douceur de vivre. Je me sens semblable à lui.

 

 

28.01.2009

Anecdote familiale

 

OOOOh ça va, je sais en ce moment je parle beaucoup de ma vie privée, ça ne va pas durer, pas de panique ! Donc, pour ceux qui auraient suivi, hier, je suis devenue complètement folle.

 

Ce soir, je récupère mon chérubin, qui n'a absolument pas l'air traumatisé. Blablabla, logistik enfantine.

Le problème, c'est que je crois que mon pétage de plomb a déclenché une psychose familiale. Je m'explique : Charlotte nous a fait une espèce de délire comme quoi elle était Cendrillon, que sa mère était femme de ménage également. Ceci s'explique facilement, je fais le ménage tous les jours pour l'éviter le week-end. Pendant une demi heure, nous avons eu droit avec son frère à une démonstration . Je la soupçonne fortement de se foutre de ma gueule.

Jusque là, tout va bien. Je couche les enfants. Je parcoure la blogo en fumant une clope et mon fils me rejoint. Il s'asseoit et me dit :

"Maman, j'ai un problème"

Mode mère exemplaire on

"Je t'écoute mon chéri. Quel est ton problème ?"

"J'ai perdu mon énergie"

Comment dire...comment trouver les mots justes...

"Heu...t'as perdu ton énergie des pokémons en faisant des combats ?"

"Ha non, là, mon énergie" me dit-il en faisant des cercles autour de son visage "Tu sais, on a tous de l'énergie"

Il souriait de manière extatique en disant ça.

Bien sûr, bien sûr...

Voilà. On y est. Je suis cinglée, mais mes enfants m'ont rejoint dans mon délire. Parce que je vois parfaitement de quoi il parle. Ceci dit, je me suis bornée à un lamentable :

"Et ça t'empêche de dormir ?"

"Non"

"Bon, ben, un bisou et hop au lit. Nous réglerons la question de l'énergie dans le monde demain si tu veux bien "

 

21.01.2009

Meurtre sanglant à Atac...

(Note publiée il y a longtemps ailleurs)

Ca pourrait être le titre du journal "Le Parisien" demain...

Je crois que plus je vieillis, plus je ressemble à mon père et ce n'est pas un compliment, je vous assure. Et je ne sais pas pourquoi, ça se cristallise particulièrement au supermarché. Le supermarché AAAAAATAC (c'est comme ça que je le prononce) de mon quartier.

 

D'abord, j'ai une sainte horreur qu'ils fassent des fantaisies en matière de rangement chez AAAAATAC. Les lingettes, c'est l'allée 7. Point. Ca ne se discute pas. Je suis arrivée dans le quartier il y a 4 ans, j'ai bien fait mes repérages et non, je suis désolée, c'est interdit de déménager les compotes de pommes de l'allée 3 à l'allée 6. C'est ILLEGAL, ok ?!

Ensuite, j'ai horreur qu'on me perturbe dans mon parcours rationnalisé à mort. J'arrive, le vigile s'écarte mort de trouille (nan...je rigole, c'est un fantasme), et je commence bien ma démarche taylorienne par le fond du magasin, là où se situent les produits les plus encombrants pour terminer au début du magasin. Aussi, pour gagner du temps au moment de rejoindre la sortie. Et croyez moi, j'ai bien étudié le bordel. Mes courses doivent durer 30mn. Pas plus. J'ai une liste précise quasi classée par rayon et je coche avec un plaisir non dissimulé chaque produit terminant dans mon caddy. Enfin, le caddy, le machin à roulettes ignoble que les mémés du monde entier se trimballent. Je l'ai choisi moche exprès pour ne jamais m'habituer. Non, c'est pas vrai. Je l'ai récupéré après un tournage mais je confirme, il est ignoble, tout gris, déprimant.

Donc le temps hebdomadaire consacré à AAAATAC est chronométré. Et c'est le samedi matin. Point. Pas le lundi, pas le jeudi, pas le samedi après-midi. Que nenni, pas de fantaisie, on a dit. Le samedi matin entre 8h30 et 11h. J'ai une carte de séjour très précise pour aller là-bas. J'arpente chaque allée en effectuant des gestes précis. C'est le pied. C'est pour ça qu'il est strictement interdit de bouger un rayon. Car ça me destabilise. La dernière fois qu'ils l'ont fait, on a crée une cellule de soutien psychologique. mes courses avaient duré 42mn. Le drame ! Quant aux promeneurs du dimanche égarés dans un supermarket le samedi matin, j'ai envie de les tuer. Et que je me balade rayon tampax et que j'erre au rayon surgelés. Je dois dire que les hommes font beaucoup de mal à ce sujet. Ils contrarient très régulièrement mon parcours. C'est extrèmement désagréable.

Ensuite arrive le moment le plus crucial. LA CAISSE. Je précise que je suis super pote avec les caissières de supermarché. Je sais pas pourquoi, elles font tellement un métier de merde que je les adore. Je leur raconte très souvent des conneries pour les faire ricaner bêtement, elles me connaissent pratiquement toutes. Elles me foutent souvent dans des situations ahurissantes comme la fois où j'ai du, pour faire une blague, faire un scandale au nouveau directeur car soi-disant, l'ancien s'était barré sans me dire au revoir ! Le pauvre garçon était halluciné quand je lui ai expliqué que ce n'était pas très commerçant de partir sans laisser un petit mot à chaque client fidèle (environ 352 personnes...). Et je l'ai achevé quand, en ayant quasi les larmes aux yeux, je lui ai expliqué qu'un directeur de supermarché, c'était comme les pigeons que je nourrissais, je m'attachais facilement...

Donc...La caisse.

Et là....ya un truc, ça me rend mauvaise comme tout, c'est les gens qui se conduisent de manière irrationelle. Exposé de la situation. Moi, je déballe mes produits sur le tapis roulant du plus encombrant au moins encombrant. Vous m'avez bien entendu. Je classe mes produits sur le tapis. Et je prends garde à prendre le moins de place possible. Rationalisation de l'espace, on a dit. Oui, je sais....mais en début de billet, je vous ai expliqué que je ressemblais de plus en plus à mon père, 76 ans au compteur (Papa, je t'aime !). Et je range également, de manière optimale la chose ignoble qui me sert à transporter d'un point A à un point B les choses pour me nourrir. Je range très vite. Car, sous vos yeux émerveillés, mon jeu préféré, c'est ne pas me faire pulvériser par une caissière plus rapide que moi. Je sais...c'est pathétique. MAIS !

MAIS !

Je veille toujours, si je me suis fait explosée par le rythme infernal d'une caissière aux doigts de super Jaimie, de bien avoir préalablement sorti mon moyen de paiement et de payer dès qu'elle a terminé de façon à ce que, pendant que la caisse fait son taf, je termine tranquillement de ranger mes courses. RATIONALISATION DU TEMPS, on a dit, ok ?

Mais, il y a des gens. Des vrais gens, j'entends. Des vrais gens qui ne font pas comme moi. Des dingues qui mettent tout en vrac sur le tapis, et qui rangent leurs courses peinards, mais alors peinards de chez tranquille. Des malades mentaux qui rangent d'abord leur bordel, cherchent deux heures leur moyen de paiement dans leur saloperie de merde de portefeuille qui est à l'interieur de leur putain de saloperie de sac....et finissent par daigner régler leur note dix longues minutes plus tard.

ET CA !! Ca, ça me rend folle furieuse. J'ai envie de les tuer. Hier soir, je suis partie chercher 10 litres de dstop. Parce que ça fait trois semaines que mes toilettes se bouchent tellement régulièrement que c'en est déstabilisant. Oui...je sais, ne me remerciez pas, ma vie est la votre, ça me fait plaisir ! Et il y a eu une série noire chez AAAATAC. Il était 20h et la caisse où j'étais était remplie de gens décontractés qui ne classaient pas leurs courses, ne sortaient surtout pas leur CB à l'avance, oubliaient de peser leurs légumes frais ( c'est entre autre pour ça que je ne mange jamais de légumes frais, c'est contre ma déontologie personnelle de rationalisation de la grande surface), et attendaient d'avoir rangé leurs courses avant de payer, les DINGUES !!!

J'ai cru que j'allais commettre un meurtre. Vraiment. Mais je crois que j'ai la solution. Maintenant quand j'irai à AAATAC, je prendrais des anxiolétiques.

Ou je vais créer le premier cabinet de coaching de courses...

Après mûre reflexion je crois avoir un problème global avec les grands magasins, voir ici

 

10.03.2008

La cocaïne sera le poison de l'homme blanc, proverbe inca

A ma soeur de coeur....

Ces incas étaient des gens plein de bon sens. Il n'est pas question de faire une leçon de morale ici. Bien sur que la notion de plaisir est indissociable de cette . Ceci étant, cela ne va pas sans conséquences.

La est pire que l'heroine. Car beaucoup plus insidieuse. L'héro vous fait décrocher de la société. La coke vous insère encore plus. Parce que vous vous sentez puissant, efficace, invincible et que la aime ça. Extrêmement pervers.

Bien sur que ce n'est pas grave de se taper un rail dans une soirée. Quelle pêche après ! C'est ça le drame ! Ya rien de mieux que le premier rail d'une fête. Le reste ? Une répétition frustrante. Tu te retrouves en train de courir comme un malade après cette sensation. En général, l'alcool est le meilleur ami de la coke. Pour info, il est préférable de ne boire que du whisky, c'est un régulateur cardiaque.

Le tout Paris tape de la coke. Elle envahit les villages. Oh bien sur, tout le monde se réfugie derrière le coté festif. Mais rien n'est anodin.

Tu tapes et tu te sens brillant. Tu parles, tu parles, tu parles. J'en connais qui passent les mêmes soirées depuis quinze ans. Assis autour d'une table, les mêmes discussions, se défoncer jusqu'à plus soif. Le lendemain ? Paranoïa, mal être, fatigue. Mais ça ne s'arrête pas là. 48 h après, la déprime, le vague à l'âme. Ne jamais prendre de décisions ce jour là. Tu vois tout en noir. C'est une conséquence implacable et peu de consommateurs la maîtrisent. Pour la plupart, cela s'arrête là. Taper dans un cade festif.

Mais, pour certains, c'est la descente infernale. Ils se font déborder. C'est pas seulement le week end, c'est certains soirs de la semaine. Et puis, comme c'est crevant, un petit rail le matin pour démarrer. "Whaw qu'est ce que je bosse bien !". Pour les catégories professionnelles où "la charrette" est un sport national, tellement pratique...

Et tu te retrouves en train de taper tous les jours. Toutes les règles que tu t'étais fixées sautent les unes après les autres : pas la semaine, pas la journée, pas au boulot. Tu tapes dans un coin du salon pendant que tes enfants jouent à coté. Tu ne te rends même plus compte de ce que tu fais. Ton entourage assiste aveugle ou lucide.L'impuissance règne.

Je pense évidemment à quelqu'un de précis. Dans ma jeunesse, j'ai vu beaucoup de grandes figures parisiennes dignement addicts...Toujours des hommes. Je dis peut être une énorme connerie mais il me semble que les hommes sont plus exposés que les femmes. La faute à la pression énorme qu'on leur met: bon père, bon mari, bon pote, bon professionnel.

Cet était un type bien, un peu fragile, trop torturé. Il s'est laissé dévorer. Trop de "charrettes", trop de responsabilités. Des mensonges. L'agressivité comme compagne. Taper pour se lever, taper pour travailler, taper pour oublier que t'as tapé. Le mot n'est pas anodin... taper...c'est violent comme mot. Et c'est parfaitement approprié.

Taper pour gérer la déprime post tapage et donc, être en permanence perché au final. Tu vires despote. Tu bousilles ta femme, à coups de mépris, de phrases assassines, de mensonges. Elle assiste impuissante, compose, refuse, accepte, nie, refuse, baisse les bras, te quitte.

Tu ne supportes plus rien ni personne. Tu perds tout, ta femme, tes potes, ton fric. Tu te crées un entourage toxique. Tu perds ta maison. Tu gagnes tes enfants un week end sur deux. T'as plus trop envie de les voir. Tu n'es plus si efficace au boulot. Tu te mets en danger.

Au final, tu es seul. Tellement seul. T'as même pas eu le temps de réaliser que t'as basculé. T'as peur. Et tu tapes encore & encore pour surmonter ta peur. Tu crois que tu surmontes. Tu t'enfonces inexorablement. Tu te fabriques une réalité propre. Ça ressemble à la réalité mais tout est déformé. Tout le monde est contre toi. Personne ne te comprend. Tu nies en bloc. "Je gère, aucun problème". Tu crois que tu es le roi du monde. Pourtant, la panique te gagne régulièrement. Mais tu es tellement enfoncé dans ta mégalomanie que tu refuses la moindre remise en question. La peur chevillée au ventre, tu vois ta vie s'effondrer, tout t'échappe, tu deviens spectateur, tu refuses cette idée et tu restes le maître de ton propre monde, dictateur d'un univers que tu ne maîtrises pourtant plus..

Dans une où la performance, la rentabilité sont des valeurs essentielles, la peut pleinement s'épanouir. Ce n'est jamais anodin de taper ponctuellement. Ne jamais perdre cela de vue...

 

04.02.2008

un grand moment de solitude

 

Un vendredi soir, il y a très longtemps (février 2005), je me dirige vers la crèche récupérer mon cher petit garçon qui a vomi sur tout le personnel. Attendrie, je me saisis de mon fils, qui manifestement, ne se contente pas de vomir : une bonne petite diarrhée comme je les aime. Respect des principes fondamentaux diarrhéiques : odeur, liquidité, débordement.
Absolument pas découragée, je me dirige vers l'école récupérer ma chère petite fille. Elle est livide et a atrocement mal à la tête. Attendrie, je me saisis de ma princesse qui, manifestement, est incapable de marcher. Je porte allègrement ses 16 kgs pendant que mon fils... se soulage sur mon blouson.
La vie est formidable.

19h: Je tente désespérément de faire avaler du Motilium à mon fils pas du tout coopératif (sensation d'être le soldat américain de base face à un terroriste irakien présumé). Ma fille gémit à pleins poumons (ambiance délivrance). J'installe tout mon petit monde devant un dessin animé. C'est étrange, ma fille me fixe bizarrement... et vomit sur la totalité du canapé d'angle. (Je sais, comme ça ça a l'air super technique mais faisable, la preuve. Et merde, dans la périphérie, la couette, atteinte, non seulement en surface mais aussi en profondeur).

Détail important, ma machine à laver a la propriété intéressante de ne pas essorer, ça fait partie de sa déontologie personnelle. J'en ai pour une semaine minimum pour faire sécher tout ça. Je sens que j'ai du pain sur la planche et opte pour un café avec ma super machine à expresso flambant neuve. Elle et la machine à laver ont dû avoir une conversation sur leurs acquis sociaux car cette foutue machine refuse obstinément de me faire un café, qui serait vraiment, mais alors vraiment le bienvenu. Je reste zen , je suis en phase avec l'univers, je la réparerai tout à l'heure.

20h: Je dresse un bilan : mon fils est donc atteint d'une fin de rhino, d'une gastro et également, j'avais oublié, d'un "pieds, main, bouche" (truc viral super contagieux, consistant en une éruption cutanée violente sur les zones citées précédemment). Je soupçonne fortement ma fille de relever le défi inouï d'une association gastro-grippe. Je tiens à signaler par ailleurs que j'ai moi-même une crève à la con depuis 15 jours. C'est dans des moments pareils que je sais pourquoi je fume des clopes, celle que je suis en train de fumer est tout simplement orgasmique.

21h: Armée d'une fourchette, je livre un combat forcené avec la machine à café. Elle va me le faire ce café, cette connasse, ou j'en fais une affaire personnelle.

22h: Je renonce et je regarde autour de moi. L'appartement ressemble à tout sauf à Marie-Claire Maison. Je lâche l'affaire, je me couche comme je peux, mon canapé-lit étant déclaré zone sinistrée. Et je prie le dieu Motilium pour que mes enfants n'aient pas l'idée saugrenue de vomir vers 3h du matin.

10h le lendemain matin: Je subis stoïquement les Bisounours en boucle depuis 6h30 du matin. On ne le dira jamais assez, les enfants sont des maniaco-obsessionnels et l'objet de leur névrose actuelle est le monde des calinours. C'est , c'est... une arme de destruction neuronale massive, cette saloperie. Je tiens à évoquer brièvement la période Bibifoc, qui m'a poussé, je l'avoue, à éprouver de la sympathie pour les trafiquants de bébés phoques et des bouffées de haine pour Brigitte Bardot. Toutes mes pensées, à cet instant, vont vers les victimes du tsunami "Teletubbies", déclarée plus grande catastrophe audiovisuelle de tous les temps.

Je relance les négociations avec la machine à café: "Écoute, je comprends, t'as eu un ptit coup de mou hier soir, mais là c'est le matin et selon la déclaration universelle des droits du consommateur acharné de café, le matin t'as pas le droit de te défiler sous peine de destruction à coups de perceuse". Un silence lourd de sens s'installe. Vraisemblablement, la machine à café a rejoint les rangs de la CGT electroménagere. Je finis par avoir sa peau à cette s.., les moyens employés ne seront pas évoqués ici, j'ai trop peur de me faire choper par Amnesty International section Darty BHV.

Je sens qu'un ptit coup de fil de mon ex m'achèverait. En effet, le pauvre est confronté à un choix cornélien : s'installer à côté de chez nous (je cache ma joie), partir en Guadeloupe ou s'exiler au Texas. Ce type est un crime contre la notion de responsabilité (je suis la reine des connes mais bon Dieu , pourquoi ne l'ai-je pas laissé acheter cette usine dans une campagne reculée de Chine ?? Ça existe encore le concept de camp de rééducation ?? Remarquez, en y réfléchissant bien, il pourrait parfaitement se substituer à un conseiller de G.W. Bush. Il pourrait pas faire pire, finalement le Texas me semble la solution la plus cohérente et je me surprends à faire mes comptes pour lui offrir le billet aller... sans retour évidemment.

Allez, c'est pas grave, il va bien finir par s'achever, ce week-end de merde !

 

02.02.2008

ras la ronde !

Je mange ce que je veux, je ne grossis jamais, ou très peu. Je suis une erreur de la nature, limite à finir chez "Freaks". Dès qu'on aborde le sujet épineux de mon poids, je deviens agressive. Pourquoi? Parce que les rondes, sans s'en apercevoir, briment les minces. Elles se posent sans arrêt en victimes, nous regardent de travers, nous lancent des phrases assassines " elle doit être anorexique", nous soupçonnent d'être malades, de ne pas être normales.

Qui des deux catégories est, a présent, la victime de l'autre?

Autant les rondes ont acquis le droit de gémir toute la journée, autant les minces (et plus particulièrement les très minces, maigres, bouh! vilain! Pas bien! Très méchant) autant les minces, donc, ont juste le droit de fermer leurs gueules. Nous sommes censées être le nec plus ultra de la beauté, pourtant on nous rabâche que les hommes préfèrent les rondes. Ils exhiberaient une mince pour la reconnaissance sociale mais n'aimeraient que les rondes. Vous n'avez pas l'impression qu'il existe comme un paradoxe? Trouvez vous vraiment vraiment hyper cool que nous soyons réduites au même statut qu'une montre ou une bagnole?

Quand j'arrive dans une bande de filles, je suis devenue, à force, très craintive. Parce que je sais, par expérience, que certaines ne me supporteront jamais. Par préjugé. Parce que mince= pétasse. La profondeur à la rondeur, la superficialité à la minceur. Si vous avez le malheur de conjuguer deux tares, à savoir, minceur & blondeur, c'est le pugilat assuré!

Ça commence à l'école. Oui! Les enfants se moquent des grosses! Mais aussi des maigres. Parce que, si à présent, je suis "le prototype du corps à la mode", je vous garantis que c'était pas le cas à l'école. Envie de me cacher. "Mais qu'est ce que t'es moche!". Envie de disparaître. "Ma mère, elle a dit que tu sortais d'un camps de pénétration". Concentration! Crétin! Grosses & maigres, même combat! Quand les mannequins expliquent que c'était l'enfer à l'école, je confirme!

Dans ma famille, j'étais la moche. Ohhhh, rien n'a été dit. La beauté, c'était ma soeur. Un jour, pourtant, un ami de la famille a dit " Vous verrez, en grandissant , ce sera la plus belle". Et je me suis prise à espérer. La bonne blague! A l'adolescence, c'est le choc! Après qu'on se soit foutu de ma gueule pendant une bonne dizaine d'année, les mecs me regardent tout court et les files me regardent de travers. Je ne comprends rien. Suis je moche? Suis je bonne? (parce que , ne vous leurrez pas, c'est ce qu'on entend la plupart du temps). Je deviens, du jour au lendemain, un objet de désir après avoir été un objet de rejet. Ça pourrait être agréable sauf que personne ne me laisse en profiter.

Et maintenant? Mes amis m'aiment mais ne me loupent pas. Personne n'ose dire "oh! mon dieu que t'as grossi!" . Ben, moi, je me prends très régulièrement dans la figure "oh! mon dieu! que t'as maigri!". Ben, non! Je suis juste comme tout le monde. J'ai des variations de poids (2,3 kg) sauf que, chez moi, c'est spectaculaire. Il m'arrive d'être triste et de moins manger. C'est tout. Pourtant, je dois me justifier en permanence. il m'arrive de m'empiffrer exprès devant des gens pour qu'ils cessent de me soupçonner d'anorexie. Avec le temps, je suis devenue agressive sur le sujet. Je sature face aux regards assassins ou les remarques désobligeantes. Ou je me justifie en faisant de l'humour: "je fais beaucoup caca, c'est pour ça"

Dans un monde "we are the world, we are the children" , je vous expliquerais qu'il y a de la place pour tous, gros, minces, blonds, bruns, de la place pour la différence, le respect et la tolérance. La beauté n'est ni a l'extérieur ni a l'intérieur mais dans l'attitude, la confiance en soi.

En attendant ce monde idéal, je remets les choses en place. Pendant des siècles, vous, les rondes, vous avez été à la mode. Le nec plus ultra de la beauté. Être mince était non seulement laid mais considéré comme un signe d'appartenance à une classe sociale inférieure. Les critères de beauté étaient gros cul, gros seins, de la chair et des rondeurs. Les années 20. C'est notre tour! Victoire! Ça fait juste 90 ans que la minceur est à la mode. Alors merde! les rondes, vous m'excuserez, j'ai envie d'en profiter. Et en plus, j'ai le culot de souhaiter que ça dure!

Le jour où nous serons à égalité en matière de temps, vous aurez le droit de vous plaindre. En attendant, si certaines pouvaient cesser de vomir leur mal être sur les minces, ça nous ferait des vacances, merci!!

 

01.02.2008

L'homme est une femme comme les autres

Titre génial d'un film qui ne l'était pas..

Mais là n'est pas le propos, c'est de la sexualité des hommes dont il est question. La légende de la jeune fille effarouchée s'effondre. C'est l'avènement d'un nouveau mythe "l'homme effarouché". Celui qui se fait désirer, celui qui ne couche pas le premier soir, celui qui a mal à la tête, le mâle rougissant, le mâle sans libido. Ou les rôles se sont inversés ou ils ont pris leurs justes places, allez savoir..

L'homme est une femme comme les autres

L'orgasme n'est pas toujours au rendez vous. Que les femmes cessent de confondre éjaculation & orgasme. D'un coté la mécanique, de l'autre l'abandon. les deux se confondent parfois, se séparent souvent. Les femmes focalisent sur l'éjaculation, résultat tangible du plaisir que l'on se donne. Au final, je ne crois pas avoir beaucoup vu d'orgasmes masculins. Je suis sure de certains et j'en soupçonne d'autres.

L'homme est une femme comme les autres

 

Les hommes peuvent simuler aussi. Oh bien sur, cette chère mécanique crache sa petite preuve. Mais la tête et le coeur en sont bien loin. Face à la violence d'une pulsion féminine "Tu me baises ou je vais voir ailleurs" (véridique!), ils s'exécutent, simulent la volupté, planquent leur dégoût, appellent désespérément leur imagination au secours, tirent parti de leur fantasme favori.

L'homme est une femme comme les autres

Certains n'ont plus envie. Libido (terme au combien féminin) en berne. Périodiquement, longtemps, toujours. Des jeunes femmes désemparées face à l'absence de désir. Elles crèvent d'envie. Pas eux. Non pas parce que la sexualité se vit dans le lit d'une autre. Non. Parce que plus envie. Point barre! Être patiente dans ce cas là. Laisser l'appétit revenir, sous peine de rentrer dans le cercle vicieux du "laisses moi le temps d'en avoir envie au lieu d'en avoir envie à ma place".

L'homme est une femme comme les autres

Soyons honnêtes, les préliminaires sont associés aux femmes. Le temps leur ai offert. On donne rarement du temps au hommes. Pourvu que la barre soit dressée et au diable le reste! Pourtant, les hommes ont tout autant besoin d'être caressés. D'être embrassés. D'être effleurés. D'être touchés. Doucement, abondamment, sensuellement. Les femmes se satisfont de peu sur ce sujet. C'est bien dommage. Parce que le sexe féminin est caché, le corps qui va avec est l'objet de toutes les attentions. Parce que le sexe masculin est exposé, le corps est victime de cette évidence. Alors, caressez les s'il vous plaît.

L'homme est une femme comme les autres

La confiance. Bien sur que les hommes peuvent jouir avec des inconnues d'un soir. Tout comme les femmes. Mais le plaisir infernal de se perdre en l'autre quand nous faisons l'amour dans l'amour, eux aussi le connaissent. Et cela ne s'obtient que dans la confiance. J'ai lu "la jouissance suppose l'abandon chez la femme et le contrôle chez l'homme". Evidemment, le contrôle pour que l'éjaculation ne survienne trop vite. Mais la phrase exacte serait "La jouissance suppose le contrôle chez l'homme et l'abandon chez la femme.. et chez l'homme".

L'homme est une femme comme les autres

Parce que plus le temps passe, plus je les caresse comme, moi, j'aime être caressée. Les zones érogènes ne sont pas forcement situées aux mêmes endroits, c'est tout. C'est peut être pour cela que plus je vieillis , plus je les aime...parce qu'ils ne sont pas si loin de nous finalement.