26.11.2009
La légende des pianistes de l'aufgang (ou le batteur enchanté)

© Rod - Le HibOO
La légende des pianistes de l'Aufgang (ou le batteur enchanté)... On dit qu'un jour, un joueur de batterie se retrouva entouré par deux joueurs de piano et qu'il en fut enchanté. Le sortilège se matérialisa en un album et se répandit partout. Ils jouaient ensemble. Aux deux sens du terme...
Il est des associations improbables, des paris risqués, de la magie dans l'air et du talent à en pleurer...
À l'aube d'une nouvelle ère, l'an 2000 porteur de rêves autant que d'angoisses, deux pianistes se rencontrent. Si leur parcours semble des plus classiques, ils s'évadent du genre en jouant tous les deux avec des styles opposés à celui qu'ils pratiquent à la Juilliard School à New York. Filer à l'anglaise vers l'électro, jouer les filles de l'air en fuyant pour quelques heures la servitude du piano classique.Un troisième complice fait son apparition, côté batterie, et le trio vit de grandes aventures à Manhattan. Et le temps passe...
Rami, l'un des deux pianistes parcourt le monde avec ou sans son père, jouant, et rejouant et acquiert une réputation internationale. Aymeric, le batteur se lance à la conquête de la "french touch" en compagnie de Cassius. Francesco exécute, interprète, court de prix en prix, et surtout remet inlassablement tout en jeu en sortant des albums qui transcendent les styles, reprenant des standards d'électro ou s'associant avec un légendaire sorcier berlinois, Moritz Von Oswald.
Des guerriers du carcan classique. Des aventuriers de la musique.
La légende dit que c'est à Barcelone que le serment se scelle. Ils passent cinq nuits à jouer à en perdre la raison et se produisent lors d'un live retentissant. Et enregistrer un album devient de la pure logique.
Vibrer et faire vibrer, uniquement, affranchi des styles et des dictats. Deux pianos, une batterie et une auréole d'arrangements électro.
Ce jeudi, au café de la danse, je suis face à la légende. Ils s'avancent tous les trois. Trois chevaliers, beaux comme le disent les rumeurs. Je suis face à l'improbable. Parce que ça fonctionne ! Ce que l'on peut soupçonner d'être indigeste, rébarbatif est une oeuvre. Pleine et entière. La salle est littéralement emportée. Loin du pré-mâché, du prêt à consommer, Aufgang (ascenseur en allemand) est précisément un ascenseur émotionnel. Et ceux qui connaissent vraiment Voldemag savent à quel point c'est une notion à laquelle nous tenons en ce lieu. Parfois, c'est insupportable, parfois, c'est un enchantement, parfois c'est agressif, parfois c'est bouleversant. C'est tout un monde d'émotions qui s'abat sur une salle de concert, peuplée de gens très différents les uns des autres. Sphère classique et sphère ultra-moderne enfin réunies. Fusionnées autour de trois êtres terriblement humains et pourtant complètement d'ailleurs.

© Rod - Le HibOO
Rami, l'énergie, la vie

© Rod - Le HibOO
Francesco, la sensualité, la grâce

© Rod - Le HibOO
Aymeric, le rêve, la puissance
Les trois, symboles de notions qui existent toutes dans cet album. Dans ce concert. Je n'avais jamais vu ça. Je n'avais jamais entendu ça. "Un ovni" comme dit le magazine Tsug. Les frontières sont abolies avec eux. Tout devient possible. Des perspectives gigantesques, presque vertigineuses. La légende des pianistes de l'Aufgang ou le batteur enchanté...
Un mythe est né. L'histoire de ceux qui ont abattu le mur construit siècle après siècle entre les genres musicaux. Il n'y a pas si longtemps, on fêtait la chute de celui qui précipita l'anéantissement d'un rideau de fer. Le monde de la musique fêtera un jour la capitulation des barrières musicales qui prit corps dans un album. "Aufgang", l'ascenseur pour la liberté. La légende de deux pianistes et d'un batteur.
http://www.myspace.com/aufgangsonar
Aufgang "Channel 7" from InFine Music on Vimeo.

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20.11.2009
Et Rone fut...

alors, il s'agit de la voix d'un ami écrivain, Alain Damasio; c'est l'auteur de "La Zone du dehors" (un roman de SF d'anticipation qui m'a beaucoup marqué) ou encore de "La Horde du Contrevent" (livre fantastique qu'il évoque dans le morceau "bora"). Un jour j'ai récupéré des petites cassettes de magnétophones sur lesquels il s'enregistrait, une sorte de journal intime qu'il tenait au moment de l'écriture de "La Horde du Contrevent" tandis qu'il s'était coupé de la société, isolé, pour être totalement immergé dans ses écrits. C'est un document passionnant: avec des moments de doutes, de déceptions, de fatigues mais aussi et surtout de joie, quand il prend conscience de ce qu'il est en train d'accomplir et de créer.voilà, il n'imaginait donc pas du tout que ses pensées se retrouvent sur un morceau un jour; mais il a très gentiment accepté quand je lui ai demandé si je pouvais les utiliser... "
A écouter à fond la caisse au casque....
Ron "Bora vocal"

15:14 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rone, coup de foudre, musique
09.10.2009
I want Miles

La direction de la cité de la musique a invité quelques blogueurs à visiter en avant-première l'exposition consacrée à Miles Davis, « We want Miles ». Une visite privée commentée par le commissaire de l'exposition, Vincent Bessières. Je suis, comme la plupart d'entre vous, loin d'être une aficionado du jazz, je n'en écoute quasiment jamais, et Miles Davis est plus une icône dans mon imaginaire qu'autre chose. J'étais quand même très curieuse de mettre mes pas dans l'ombre d'un géant. I wanted Miles...
Miles...
Il est des artistes que l'on appelle par leurs noms, d'autres par leurs prénoms. Est-ce le degré d'intimité que l'on croit partager, une part un peu plus grande d'humanité ? L'homme et le créateur plus étroitement mêlés ? Nul ne le sait mais tout au long de la visite de l'exposition consacrée à Miles Davis, Vincent Bessières (Eminent spécialiste de jazz) n'utilisera que le seul prénom.
We want Miles... Un clin d'œil à un album nommé ainsi car il était sorti après une longue période de silence nécessaire à un homme brillant mais hélas brisé. Il s'éclipsa quatre années et revint encore plus solaire qu'auparavant. Flamboyant même. Succombant aux années 80 et leurs doses de clinquant et de pub. Quitte à revenir, autant faire claquer les limites, non ? Pour autant était-il dupe ? Il est mort en colère dit-on. Il a vécu en colère aussi, une tempête extérieure, intérieure, comme une compagne :
« Ce que je sais, c'est que l'année après ma naissance, une violente tornade ravagea Saint Louis. (...) Peut-être suis-je animé par son souffle puissant. Il faut du souffle pour jouer de la trompette. Je crois au mystère et au surnaturel ; or s'il y a quelque chose d'à la fois mystérieux et surnaturel, c'est bien une tornade. » Miles Davis
La trompette, le jazz, les voilà les deux gros mots qui rebutent bien des gens. Mais même si vous n'êtes pas clients de ce genre de musique, l'exposition « We want Miles » vous séduira. Car au-delà de l'histoire artistique, au delà de l'architecte du jazz, il s'agit bien d'un très bel hommage à un homme qui a traversé un siècle de changements radicaux (1926-1991). Par ailleurs, c'est la première exposition d'une telle ampleur qui est consacrée à Miles Davis. Celui-ci et Paris avaient une relation naturelle, qui prit corps dans une belle et brève histoire d'amour entre Miles et Juliette Gréco mais aussi par le fait que le dernier concert du musicien eut lieu à la Villette, quelques jours avant sa mort.
La visite se découpe en deux lieux. L'un en noir et blanc, l'autre en couleur, pour mieux signifier la rupture. Avant « l'électrification » et après, et à l'intérieur même de ces deux périodes, des découpages successifs. :
De Saint Louis à la 5éme rue : d'une enfance bourgeoise aux clubs new-yorkais, le rêve du be-bop.
Out of the cool : Invention et haine de soi.
Les albums de la consécration.
La liberté contrôlée : cure de jouvence et remise en jeu du jazz.
Miles électrique, nouvelle époque, nouveau look : Miles branché sur le rock.
On the corner, en quête du son de la rue : la noirceur du funk et l'impact de la boxe.
Silence, solitude et requiem : affres, vertiges et réclusion.
Star people : l'icône planétaire : mise en scène d'une légende, iconique et cathodique.
La mort.
C'est à travers ses chapitres organisés, que vous pouvez découvrir Miles Davis. C'est la vie d'un géant que nous offre la Cité de la musique. Il a été approché par les plus grands musiciens de son temps : Jimmy Hendrix, Keith Jarret, Marcus Miller, Prince, Chuck.D de Public Enemy, Herbie Hancock, John Coltrane, Quincy Jones, Charlie Parker etc. Il a joué avec les plus grands. Démesure, grandeur et décadence, l'homme est excessif.
Tant extra-ordinaire que la seule fois où il éprouve le besoin de s'arrêter, cela durera des années. C'est d'ailleurs à ce moment de l'expo que le travail colossal de l'équipe de la cité de la musique et de l'atelier Projectiles m'a le plus touché. Cette période trouble est symbolisée de manière concrète et l'effet ne se fait pas attendre, on touche du doigt l'espace d'une seconde la solitude d'un homme tant adoré, sous fond de requiem, les affres de la dépression...
Si la vie de Miles Davis se conjuguait plutôt en doré qu'en noir et blanc, il fût confronté aux problématiques de son époque, comme la place des noirs en Amérique du nord. À cette femme qui demanda à 300 musiciens de jazz de prononcer trois vœux, il aura cette réponse significative et terrible :
"BE WHITE."
Être blanc (Sentence visible dans l'exposition). Il a composé la bande son d'un documentaire (Egalement dans l'expo) consacré au premier boxeur afro américain à avoir été champion du monde poids lourd. La voix du boxeur résonne et la trompette de Miles lui fait écho :
« Je suis Jack Johnson, champion du monde poids lourd. Je suis noir, ils ne m'ont jamais laissé l'oublier ; D'accord. Je suis noir, je ne les laisserai jamais l'oublier ».
Miles Davis était boxeur amateur. La boxe le « sauvera » une fois d'ailleurs. Un sevrage sauvage réussi grâce à l'exemple de Ray Sugar Robinson. La drogue, autre problème récurrent de sa vie. Il y tombe, il se relève, il se bat, évite, tombe à terre, se relève, éternel boxeur de ses démons.
Et puis il y a les sempiternels problèmes des hommes : l'argent, la santé, les femmes. Elles se succédèrent dans son cœur et probablement dans sa musique tout le long de sa vie. Ma préférée restant Betty Davis, belle à tomber par terre, chanteuse reconnaissable entre toutes, essentiellement folle furieuse qui l'entraîna vers le rock et des sons plus électriques. C'est entre autres sur ce point que se rejoignent deux artistes extraordinaires : Miles Davis et Picasso. Deux génies comme deux ogres. On le comparait souvent à lui pour le syndrome des périodes. Période cool jazz, be-bop, jazz rock, comme si sa vie se décomposait en longues ou courtes plages d'expériences sans cesse chamboulées, mutations successives d'un homme qui ne supportait pas l'immobilisme et ne tolérait qu'une insatiable curiosité.
On dit de l'adaptation qu'elle est signe d'intelligence. Il était alors remarquablement intelligent. Se remettant, remettant en question sa musique, la musique, sa plus belle, sa plus fidèle maîtresse. Pourtant il disait :
« La véritable musique est le silence, les notes ne font qu'encadrer ce silence. ».
Au final, peut-être faudrait-il, pour mieux connaître cet être hors du commun se poser et prêter attention aux silences entre chaque note qui s'échappe de sa trompette. Car il l'avouait lui-même « Si vous compreniez tout ce que je veux dire, vous seriez moi ! ». Toute la complexité du personnage est là. Au sortir de l'hommage rendu par la cité de la musique, je me retrouve avec une curiosité décuplée, comme touchée par ce qui fut son principal moteur. Au final, cette exposition déclenche l'appétit, comme une mise en bouche façon objets.
L'attirail de l'existence de Miles Davis : Des trompettes, des sourdines, des photos, des films, des albums entiers, un son à la hauteur des œuvres, des instruments, « Ascenseur pour l'échafaud », des partitions, des vestes incroyables, Miles à un défilé de mode, Andy Warhol lui portant sa traîne, des pochettes de disques originales, une série d'œuvres d'art-peintures de Jean-Michel Basquiat, sculptures de George Condo, photographies de Lee Friedlander ou d'Anton Corbijn...
Une mise en scène à la hauteur du personnage : Chaque chapitre de sa vie s'ouvre sur une immense photo, s'illustre par des objets soigneusement choisis, des lieux d'écoute privilégiés, et surtout Miles presque vivant qui apparaît au détour d'un écran d'une taille imposante, toujours plus grand que nous. « We Want Miles » à voir absolument avant que cette exposition ne s'envole vers d'autres pays.
Je conclus par les mots d'un autre, Vincent Bessières « The Sorceser, Prince of Darkness, Dark Magus... Miles Davis est l'ange noir du jazz, nimbé d'une aura de mystère, fascinant, inaccessible, ayant goûté aux extrêmes, il s'impose comme une force occulte, alchimiste transmuant la musique, augure du jazz à venir, maître vaudou initiant le jazz aux mondes parallèles. Miles Runs the Voodoo Down. (...) La musique de Miles Davis est noire non parce qu'elle chante une négritude mais bien parce qu'elle absorbe et récuse une certaine luminosité que le jazz porte depuis les origines ». Si cette exposition se déroule quasiment dans le noir, ce n'est pas anodin. Miles Davis y reste toujours crépusculaire. La musique, la lumière de sa vie, elle, trouve refuge dans des « sourdines », lieux presque clos mais tout en couleurs vives...
Miles Davis avait l'habitude de jouer les yeux fermés et en tournant le dos au public. Certains y voient de l'impolitesse. Lui parlait de concentration. Il répondait aussi qu'un chef d'orchestre ne tourne jamais le dos à ses musiciens. Moi, j'émets l'hypothèse, après cette visite dans son monde, que c'était peut-être le seul moment où son orgueil démesuré s'inclinait, sa vanité capitulait, son égocentrisme fléchissait, et où il acceptait de s'effacer au profit de son grand amour :
La musique.
L'exposition, installée sur 800 m2 et divisée en huit espaces thématiques correspondant chacun à une « période » musicale de Miles Davis, Confiée à l'atelier Projectiles, une scénographie innovante entièrement pensée en fonction de la musique, proposera de petits salons acoustiques en forme de sourdines, le son live de concerts projetés à grande échelle et un dispositif «plug and play» inédit, qui permettra aux visiteurs de brancher des casques en face de repères d'écoutes, notamment leurs casques personnels !
Commissaire : Vincent Bessières, journaliste, rédacteur en chef adjoint du magazine Jazzman
Commissaire associé : Eric de Visscher, directeur du Musée de la musique
Catalogue, sous la direction de Vincent Bessières. Texte principal de Franck Bergerot (coédition Editions Textuel/
Cité de la musique, 216 pages, 200 illustrations, 39 e TTC)
du 16 octobre au 17 janvier 2010
Tarifs : 8 e / Tarif réduit : 4 e
Horaires : Du mardi au samedi de 12h à 18h / Le dimanche de 10h à 18h
Ouverture exceptionnelle jusqu'à 20h les soirs des concerts du cycle We Want Miles.
01 44 84 44 84
Manifestations associées
Un cycle de concerts We Want Miles accompagnera l'exposition, à la Cité de la musique et à la Salle Pleyel, fin octobre (avec notamment le Wayne Shorter Quarter, le Joe Lovano Nonet, Wallace Roney) et fin décembre (dont Tutu joué par son compositeur, le bassiste Marcus Miller). Des projections de films, documentaires et concerts filmés auront lieu le week-end des 31 octobre et 1er novembre.
La visite de l'exposition se poursuivra à la Médiathèque de la Cité de la musique par un parcours multimédia à travers la musique de Miles Davis, ainsi que par des collèges jazz tout au long de l'année.
07:43 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : miles davis, musique, exposition, art
11.09.2009
Une partouze musicale internationale

Oui... Rien que ça ! Je ne m'attendais pas à ce genre d'expérience en me rendant au concert de Pacovolume avec Baci.
Mais avant de développer, je tiens à raconter que le parcours fut semé d'embûches. Habitant dans le 19e, j'ai cliqué sur Michelin.fr pour déterminer un trajet rationnel pour y aller. Il y avait marqué : prendre la rue Jean-pierre Timbaud et continuer sur la rue Moret.
CONTINUER (il a dit le môsieur...)
Pas TOURNER...
Eh bien arrivées quasiment au bout de la rue JP Timbaud (et elle est longue, hein ? Genre 356 numéros), Baci et moi, nous avons fait l'amer constat que Michelin, c'est comme Météo France, ils disent n'importe quoi. Nous avons donc fait demi-tour la mort dans l'âme, puisque cela supposait qu'on grimpe sur les hauteurs de Belleville... (Note : pensez à téléphoner à Michelin pour les insulter...)
Bref...
Nous sommes, enfin, arrivées, à l'International ! Tout ce retard a permis au moins une chose, c'est que nous débarquions au moment où le concert démarre ! Nous ne sommes pas face à la scène mais sur le côté. Cet emplacement a la particularité d'être derrière une vitre. Nous apercevons Paco et ses musiciens derrière. Un trip un peu étrange mais qui a eu le mérite de nous faire assister à des échanges qu'en temps normal, nous n'aurions pas vu.
Très vite, j'ai une espèce de vieux coup de foudre pour le batteur, Antoine Boistelle. Sans déc, il est mignon comme tout mais me fait irrésistiblement penser au batteur du Muppet Show. Mais si... Animal (Je l'adorais quand j'étais enfant)

Désolée...Mais je persiste, ya quelque chose dans le style et les mouvements frénétiques de tête. En plus Antoine a des expressions de visage dantesques et joue et bien et à fond ! Baci craque pour le bassiste, Clément Fonio. Moi aussi, je dois dire qu'au premier concert de Pacovolume, j'avais déliré dessus. Il a un côté très british tout en ayant des airs de napolitains de 18 ans (Ca, c'est Baci qui le dit vu qu'elle est déjà folle de lui !) Le mec aux claviers, Fred Scamps, a l'air le plus normal. (Erreur ! Ce n'est qu'un leurre !). Quant à Paco, il reste inchangé et porte sa superbe veste collection automne HIVER guerre de sécession.
Fait chaud.
Non mais vraiment.
Les chansons défilent. Je constate, ravie, qu'il a pris de l'aisance, qu'il est plus dans son élément. Ya peut-être un problème de son, mais il est dans son concert et ça fait plaisir à voir. J'adore l'album donc je danse. Ya pas que moi, les fans s'attroupent sur le bord de la scène et tapent en rythme. Chaque chanson est applaudie à bloc. Une salle investie.
Fait chaud.
Non mais vraiment.
Je crains que Paco aussi dans sa veste, car il a un vieux craquage ! Il décide de l'enlever. Tu m'étonnes... La veste de sudiste, c'est fait dans du drap de laine comme on en voit plus de nos jours, ma brav'dame ! Vu qu'il fait 36 degrés dans la salle, je suppose qu'il devait faire 54 chez lui. Je le soupçonne de maudire la styliste qui a eu la riche idée de lui coller un look pareil et de regretter amèrement la proposition hawaïenne... En même temps, Tom Selleck, c'était pas mal plutôt que Ashley Wilkes. (Ashley, bande de nases, c'est le blond insipide que Scarlett poursuit pendant deux heures et demi avant de se dire que bon sang mais c'est bien sûr, taratata, Rhett est grave plus sex... Je suis hyper contente d'avoir glissé taratata, vous verrez après, mais je m'égare....)
Ça n'empêche pas, Paco, d'avoir toujours son inimitable mouvement de jambes saccadé. Il est toujours aussi classieux.
Pacovolume est à la musique ce que Jean-Pierre Bacri est au cinéma. Il a un côté irrésistiblement groupmfff. Je ne sais comment dire autrement. Il a également des interludes énormes entre ses chansons :
"Non mais cette chanson, elle est très sympa, hein ?"
"C'est la dernière mais elle est bien !"
Et le pompom !
"Non mais celle-là, elle est chiante et hyper fatiguante à jouer ! "
Je dois dire qu'écouter de l'excellente musique en plus de se piquer des fous rires énormes, c'est le pied !
En parlant de pied, j'en viens à mon titre racoleur... Bon... D'abord c'est une blague de twitt, alors ça va être compliqué à expliquer. Mais ceci dit, à un moment du concert, ils sont tous partis en transe ! Le batteur, remarquez, ça faisait un moment qu'il y était... Le bassiste s'envole, il renverse la tête en arrière, extatique. Paco est à fond, il se fout de là où il est, il est dans la musique. Le seul être normal, le mec aux claviers, ben, je me demande s'il n'est pas le pire. Lui aussi, il renverse la tête en arrière, il plane. Serait-il le guide spirituel du groupe ? Bref une partouze musicale à l'internationale. D'où le titre...
Ok, je me moque (ça m'ennuierait de développer ici mon côté fan de base, car je le suis vraiment fan, et vous comprendrez aisément que j'ai une réputation à tenir et que je ne vais pas m'extasier "Oh ! Ils sont trop géniaux, leur musique, c'est de la balle, bébé, faut y aller et pis c'est tout !") mais plus sérieusement, ils sont très bons tous les quatre. Quand je parle de partouze musicale, c'est qu'ils aiment ça être en concert, ils s'éclatent vraiment. Ça vaut vraiment le coup d'aller les voir.
Et surtout n'oubliez pas de faire trois rappels pour "Cookie Machine", ils adorent... Sérieux... Démerdez-vous pour qu'ils la chantent deux fois et collez leur une troisième pendant qu'on y est, ils vous aimeront d'amour...
L'album sort le 28 septembre, il faut vous jeter dessus ! Il est excellent ! Mais j'en reparlerai la semaine de la sortie. En attendant, dépêchez-vous de prendre vos places pour les concerts du moment. Ça ne traînera pas qu'il faille aller au Zénith pour admirer notre Bacri de la pop rock en live ! Vous pouvez toujours vous venger en regardant "Taratata" (Voyez... C'est bô, non ?!), il y passe mais je n'ai malheureusement pas la date de diffusion encore.
Les dates de concert

14:19 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pacovolume, concert, muppet show
12.08.2009
Et tomber amoureuse 1000 fois par jour

Je vis de beaux coups de foudre. Et je les quitte en douceur. Elles sont toujours d'accord. Ces chansons que j'écoute le temps d'une parenthèse. Et puis, il y les belles histoires d'amour. De celles qui durent. "blue lines" massive attack, "Grace" Jeff Buckley, "Signs of the time" Prince, "close to paradise", Patrick Watson, "Mélody Nelson" Serge Gainsbourg. Et je suis sincèrement persuadée que "Casino" et moi, ca va durer un moment.
Vous me connaissez, je me garde d'emettre un avis négatif ou positif sur la musique que je propose. Car je pense ne pas etre suffisamment qualifiée pour me le permettre. Et que pour moi, déjà composer une mélodie est de l'ordre du miracle. Je ne me lasse pas des milliards de combinaisons, donnant naissance à une chanson. Mais je fais une exception pour Arman Méliès.
C'est harmonieux, c'est séraphique. Rien n'est laissé au hasard, on sent une vraie attention, une volonté, un univers. Pourtant, le choix des arrangements peut déplaire. Je peux le concevoir. Pour autant, concernant les textes, je serais tranchante. Arman Méliès est un poète, un joaillier des mots pour chanson. Il y porte un soin maniaque, j'en suis persuadée.
Enfin, j'aime "Casino"
Pour le magnifique silence entre
"Enfin,
que nos vies aient l'air"
...
"parfaites"
sur "Amoureux solitaires". Sublime version, qui place en lumière le si joli texte de Jacno ou d'Elli Medeiros, je ne sais, moins superficiel qu'il n'y parait.

12:50 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : arman melies, casino, chanson, musique
17.02.2009
Gerard Darmon, son album et ses amis...
Billet écrit il y a quelques temps pour une autre plateforme

La journaliste n'est plus à vendre mais la bloggueuse, si !
GÉRARD, LE RETOUR DE L'ALBUM QUI TUE, LA VENGEANCE...
Tout a commencé un 1er avril. Et ils affirment que c'est pas une blague. Ttt, tttt, ttt...allons, allons, je ne suis pas naïve à ce point-là...bien sûr que si, c'est une blague !
Gérard Darmon s'est piqué de faire un autre album. Musique Marc Lavoine. Paroles de Marc Esposito (Réalisateur du "Coeur des hommes") et Pierre Palmade...Oui, je sais...Et non, les titres ne sont pas "Le scrabble", "Ils se sont tant aimés", "Le militaire"...D'ailleurs, le jeu consiste à deviner quelle est la chanson écrite par Pierre Palmade : Joue avec tes amis, il n'y en a qu'une seule. Mais je m'égare...
Géraaaaaaaard (comme Gerard Darmon) a reçu en cadeau un album offert par ses amis. Je l'ai écouté. Et après, c'était clair dans ma tête : avec des amis comme ça, il n'a pas besoin d'ennemis, Géraaaaaaaard...
Démonstration chanson par chanson
"La roucoule". Géraaaaaaaard roucoule. Je suis ravie de l'apprendre. Sur 3m25, 25 secondes de description anatomique (J'ai vérifié). Sa femme a donc des joues, des jambes, des yeux, des bras, des cheveux, un nez, des lèvres, un menton, des pieds, des mains etc et on comprend l'enthousiasme de Géraaaaaaaard. On n'arrête pas le progrès. Il s'en est pas remis. C'est dingue, dingue, dingue, l'équipement des bonnes femmes de nos jours.
"Dans les rues de ma jeunesse". Dalida le retour de la mort qui tue, houps Géraaaard, les violons, la totale en paquet cadeau. Remarquez, c'est peut-être inspiré du générique du coup de sirocco, j'ai comme un doute. Et Géraaaaaaaard de nous faire pleurer sur son enfance. Il flirte avec Aznavour. D'ailleurs à ce propos là, je signale que Géraaaaaaaard sur le cd et le dvd de "Charles Aznavour et ses amis à l'Opéra Garnier""Tu t'laisses aller"( Moi, j'dis que c'est tout de suite plus son styyyle à Géraaard, charmant macho). Je soupçonne Marc Lavoine d'être jaloux de lui, voire carrément de le haïr... et vas-y un coup de cithare, ou de je ne sais quoi, de toute manière, je ne sais pas ce que c'est, "Je ne suis pas tres mélomane" interprète comme dirait Pierre Palmade. C'est pas du clairon, ça, c'est sur.
"On s'aime". Géraaaaaaaard est un lonesome cowboy. Mais un lonesome cowboy amoureux. "On s'aime". On est ravi pour toi Géraaaaaaaard. "On s'aime". Il aime ça, elle aime ça, et c'est super, "On s'aime" malgré leurs écarts et leurs différences. Nom de Dieu, puisqu'on vous dit qu' "On s'aime" ! J'ai compté il le dit 67 fois...
"Pardon mon amour" .C'etait un jour de marché quand Géraaaaaaaard a rencontré Amel Bent. C'est dingue comme les stars d'aujourd'hui sont des stars de proximité. Donc un duo avec Amel Bent."Pardon mon amour" subit le même traitement que "on s'aime"...6 fois 8 "Pardon mon amour" soit 48 fois. Tout ça, sous fond de violon solitaire déchaîné. Le violon, ça ne supporte pas la solitude. Ou c'est des dizaines et ça le fait ou t'as juste envie de sortir un flingue.
"Ne t'en vas pas". Là on tape dans la rime en "a" et en "oi"...Apparemment, ils ont fait la peau au violoniste (Quand je vous disais que le violon, ça vous rend mauvais) et ont réquisitionné une jeune fille qui halète (ya pas d'autre mot), pantèle (du verbe panteler) en fond sonore. Je ne sais pas qui est l'arrangeur mais faut pas hésiter à le mettre en taule. Il a quand même fait beaucoup de dégâts en 47mn.
"Ma femme c'est pas ma meuf". Haaaa ! Maintenant la fille, elle rigole, je l'ai entendu ! Normal. Géraaaaaaaard chante que "Ma femme, c'est pas ma meuf". Moi aussi, je me suis marrée quand j'ai entendu ça...C'est à coup sûr, Pierre Palmade aux commandes. Je ne peux pas croire qu'ils s'y sont mis à deux, c'est pas humain.
"Gena and John". Et maintenant, sous vos yeux émerveillés, le morceau de bravoure où Marc Lavoine se commet avec son pote parce que, faut pas déconner, c'est quand même lui qui a écrit les musiques. Ils s'attaquent à un des plus grands mythes du cinéma : John Cassavettes et Gena Rowlands. Ok...."Dis moi Gena, quel genre de mec était-ce ?" . Sous-entendu John Cassavettes. Je crois sans me planter, certainement pas le genre de mec qui écouterait cette chanson...Toutes mes pensées vont à Gena Rowlands, qui, elle, est encore vivante et susceptible, elle, de l'entendre...
"Tu vois je reviens". Géraaaaaaaard se suicide. C'est dramatique de se faire du mal comme ça. Il se détruit à coup de guitare et à coups de "tu vois, je reviens comme un chien, ooohh , ooooh, oooohh, qui retrouve toujours son chemin".Phase rime en "ien" ou "in".
"Amireux" ... Autrement dit sex friends. On va appeller les choses par leur nom. Mi amis, mi amoureux. Middle life crisis, l'homme de 50 ans se tape une jeunette de 25 ans et ça se passe dans la joie et la bonne humeur. C'est pas la peine de devenir insultant en inventant un mot aussi moche, non franchement ? "Gnox ? Non, ça n"existe pas Jacqueline. Oui, je sais ça te faisait un mot compte triple, mais non ça n'existe pas" comme disait Pierre Palmade, décidément le seul mec lucide de cette aventure.
"And the winner is". Warning. Géraaaaaaaard remercie sa mère. En fait, il prépare son spitch pour une éventuelle remise de César. "And the winner is, la vie, and the winner is l'amour". Rhôôô, c'est bôôô !!
"Tu es partie". Tu m'étonnes....Au bout de dix chansons, pas très surprenant. Elle est même courageuse d'être restée jusque là. Il nous fait un sérieux coup de déprime Géraaaaaaaard. Merde, "putain, choses de la vie". Si c'est pas la misère quand même , un sex symbol pareil ! Tout seul, en train de chialer, "terrassé par la douleur", dans la rue, comme un chien, ha non, merde, c'etait dans l'autre chanson...
"Tranquille petit ange". Heu...c'est même pas sur un enfant. C'est la derniere chanson. Tout ce chagrin, ça m'a épuisé. Je sais pas pour vous mais moi, j'irais bien faire la peau aux potes de Géraaaaaaaard, mais je suis rompue.
Bon, je sais que c'était facile de tirer sur le pianiste...on peut prendre n'importe quel album, et le démonter comme ça.
Allez, pour me détendre, je vais aller faire un tour chez Gérard parce que ça reste quand même notre Géraaaard, et il a quoi qu'il arrive, la grande classe, ce mec ! Il a tout de même une jolie voix rauque et chaude (montée d'hormones...) et pour ceux qui aiment Gérard Darmon et la variété française, ils devraient passer un bon moment en sa compagnie. Je vous recommande d'aller faire un tour chez lui ;)))
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10.02.2009
Thomas Dutronc en live

Je suis allé voir Thomas Dutronc en concert à l'Olympia. Je ne suis pas fan de ce qu'il fait, mais mon amoureux, oui, donc je m'y suis collée.
L'Olympia...Super salle, mythique mais tellement mythique que le concept de climatisation n'est pas parvenu jusqu'à leurs glorieuses oreilles apparemment. Nom de Diou qu'il fait chaud !
On est plutôt bien placés, ça c'est la bonne nouvelle. La mauvaise, c'est qu'on arrive en retard. Thomas a déjà commencé. Ce sont des brûtasses sur scène. J'entends par là, que ce sont des putains de bon zicos. Thomas Dutronc est une bête techniquement et ceux qui l'accompagnent sont au niveau. J'assiste à un medley de dingues : « Miss you » des Stones, Queen, Led Zep etc...Tout ça à la guitare, c'est énôrme !! Le batteur est excellent également.
Mais.
Mais. Mais vous vous rappelez que j'ai déjà longuement expliqué que le violon supportait très mal la solitude...À mes yeux. Le poor lonesome crincrin, c'est rédhibitoire. Lors de ce concert, c'était un véritable drame. Non seulement je subissais des solos de violon pour un oui ou pour un non (je soupçonne l'ingé son de coucher avec tant on n'entendait que lui !) mais aussi, ce violoniste se prenait pour le JIMMY HENDRIX de cet instrument. Je lui reconnais un incontestable talent mais ça reste quand même du violon. Aaargh ! Il était enthousiaste, le gaillard. . Il était le seul...Imaginez, le carnage....C'est lui, là, sur la photo...
En bref, le bilan de ce concert, c'est trop de technique tue l'émotion. Thomas Dutronc est un excellent musicien. Mais ses prouesses techniques tuent la part d'âme, celle, nécessaire qui vous fait chavirer le coeur. Oui, c'est un musicien. Non, ce n'est pas encore un artiste. Je pense qu'il est tellement flippé qu'il se réfugie derrière sa maîtrise. Il y a des jolis moments de grâce dans ses chansons qui sont, aussitôt, brutalisés par sa technique. Dommage.
Nous sommes sortis, épatés par les musiciens. Mais c'est un peu comme Joe Satriani, guitariste hors pair, qui fait des albums entiers de solos de guitare (l'horreur !) , c'est indigeste, tout ça.
Au prochain ?
16:57 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : thomas dutronc, live, crincrin
15.01.2009
Le concert de Tellier ou comment je me suis suicidée socialement
20h30. Il fait beau et je vis dans la plus belle ville du monde. J'ai pris le métro aérien pour rejoindre la Cigale et je souris. Ravie d'aller voir Sebastien Tellier. Ravie d'assister à la performance dans cette salle.
Le concert démarre. On enchaîne avec "divine". Tout est plus rock, plus de basse. Ca le fait grave. Je suis as usual la poissonnière de la salle. Je hurle. Sebastien Tellier est un showman et il entrecoupe ses morceaux de blagues pourries qui nous font tous marrer. Il faut dire que la bouteille de rosé renouvelée régulièrement l'inspire...J'adore ce type. C'est un zinzin, un vrai. Ça ne danse pas beaucoup, le public parisien est toujours aussi froid. Franchement si vous avez l'occase, filez le voir, ca vaut largement le déplacement. C'est le tour de "Roche " et ça vire quasi à la messe christik version "barfly". Je suis ultra cliente. La fin approche, il chante "l'amour et la violence" et termine le morceau telle la pétasse moyenne. Allongé sur son piano, il nous la joue Brigitte Bardot dans "le mépris", sur le ventre, les jambes gracieusement pliées. Total improbable. L'interprétation de "sexual sportswear" est ...barry whitik, musik à fond et simulation d'orgasmes. A hurler de rire. Ce type ne se prend pas du tout au sérieux et c'est rafraîchissant. Premier rappel. "Fantino". Sebastien Tellier a une clope dans le nez pendant tout le morceau.
C'était un concert top ! J'ai passé un excellent moment. C'est à la sortie que ça s'est gâté si je puis dire....
Je suis avec Romain et sa femme Emilie. Romain salue un mec. "Bonsoir" "Bonsoir" .
-"Nathalie, je te présente ???? "
Apparemment, vu la tête de Romain, je suis censée réagir mais ya rien qui vient.
-" ???, le chroniqueur musique de France inter"
C'est un grand moment de solitude, je ne vois absolument pas qui c'est...
-"Ha désolée, je ne connais pas, j'écoute jamais France Inter"
Romain enchaîne, parle de je ne sais qui et le chroniqueur commente
-"C'était cool...vraiment cool......le truc cool...."
Et là, je ne sais pas ce qui m'a pris, j'ai prononcé les mots suivants à l'insu de mon plein gré.
-"Vous arrivez à faire une chronique avec un mot de vocabulaire ?"
Oui....je sais....Oooooooh ! Ca va ! Je sais, j'aurais du fermer ma gueule. Le mec ne manque pas d'humour car , au cours de la conversation, Romain ramant comme un malade pour prononcer le mot "défragmentation", le type, donc, me regardera en me disant qu'il a deux mots de vocabulaire à son actif "Cool" et "Défragmentation".
Là, où j'ai été achevée, c'est quand Romain a expliqué que j'étais Mme Musik au boulot et qu'il a filé le nom de notre blog. "Epidemik"
Et je souhaiterais, O toi Publik, que tu respectes une minute de silence pour l'enterrement ce soir d'une quelconque carrière de chroniqueuse musik en ce qui me concerne....Je suis grillée à vie ....
C'était Choléra en direct ce soir de son suicide social....
ps : le mec en question, c'est Didier Varrod
Biographie [modifier]
Passionné de chanson française et de musiques électroniques, Didier Varrod a occupé de nombreuses fonctions dans le monde des médias et de la musique. Producteur à France-Inter avec Jean-Louis Foulquier, il fut pressenti jusqu'au dernier moment pour lui succéder à la direction artistique du Festival des Francofolies de La Rochelle avant d'en être écarté à cause d'un désaccord avec Jean-Louis Foulquier.
Il a été directeur artistique pour les labels Polydor et Columbia.
Il produit sur Inter l'émission "Électron Libre", où il invite de nombreux nouveaux talents de la chanson française; ainsi qu'une émission musicale sur Canal Jimmy. Il a été responsable artistique chez Polydor et Sony, a publié de nombreux livres de biographies ou dialogues avec notamment Jean-Jacques Goldman, Sheila, Véronique Sanson, Daniel Balavoine ainsi que Histoires de chansons.
Il a écrit des documentaires télé remarqués notamment sur France Gall, Renaud, Véronique Sanson, Olivia Ruiz et Julien Clerc.
Il a été l'élément déterminant de la carrière du chanteur Cali, alors quasi inconnu, qui, grâce au passage d'un de ses titres par Didier Varrod sur France Inter, a été remarqué par le grand public et signé par une major du disque, Virgin.
En janvier 2006 sort sa biographie de Daniel Balavoine.
Il est le producteur et animateur de l'émission "Electron Libre" , consacrée aux musiques électro, tous les samedis sur France-Inter. De septembre 2006 à mars 2008, il est le programmateur de la partie musicale de l'émission culturelle sur France 3 Ce soir ou jamais.
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